LA RESILIENCE

Qu'est-ce que la résilience individuelle, collective ?


C'est l'acceptation de ce qui est, la persistance, la ténacité, l'adaptabilité et la capacité de transformer, là est la réponse !

En d'autres mots : de traiter avec le changement, de développer et de créer !
Comment ?

Cela dépend beaucoup des personnes, des sociétés concernées.

Le changement fait partie de la nature humaine. Il est essentiel à notre évolution individuelle et collective - sans cela nous n'existerions plus depuis bien longtemps ! Le changement est aussi l'aspect le plus difficile à accepter, à intégrer dans la vie quotidienne de tous les êtres humains.

Le changement amène toujours une certaine incertitude, de l'imprévisible et de l'inconnu - ces situations nous demandent d'accepter ce qui est, de lâcher prise, de lâcher le contrôle, de faire confiance à nos nouveaux choix - peu importe les situations !


La résilience est en lien avec le changement ou la nécessité au changement est un ingrédient toujours présent lors de la résilience.

Il y a des changements qui se font graduellement et de manière plus ou moins prédictible. Nous en vivons tous les jours, parfois sur une plus longue durée.

Nos systèmes biologiques, émotionnel et psychique sont "habitués" à cela, ils sont les ressources immédiatement disponibles pour y faire face.

Les changements personnels et collectifs abrupts, désorganisés, chaotiques sont beaucoup plus difficiles à appréhender. Cela demande des ressources intérieures et collectives différentes. Voyons cela de plus près !

Nous observons, depuis un certain nombre d'années maintenant, que l'humanité vit de plus en plus de situations d'extrêmes. Et il semble que ces situations imprévisibles d'extrêmes soient en augmentation.


Grâce aux avancées technologiques, nous sommes mis instantanément au courant de ce qui se passe à l'autre bout du monde : folie humaine, événements écologiques destructeurs pour les divers écosystèmes planétaires, extrêmes climatiques, guerres, intimidations et licenciements abusifs dans de grandes et petites entreprises qui sont en augmentation, problèmes relationnels, santé, enfants...


Nous n'avons pas le temps de comprendre, d'intégrer, de solutionner à l'intérieur de Soi nos émois que déjà la prochaine vague d'extrêmes est là, à notre porte. À quand la prochaine annonce catastrophique ? !
Nous sommes continuellement sous pression, tout notre système en souffre. les angoisses du lendemain sont en augmentation, le pourquoi de tout cela - sans réponse, - le non-sens de la vie déroute beaucoup de personnes, de jeunes, etc. Les cerveaux et les cœurs ne suivent plus.
Tout cela constitue des facteurs de stress et d'incertitudes énormes.

La gestion politique, économique et écologique de notre planète, basée sur le profit immédiat et non sur le bien-être global de sa population, montre un essoufflement certain.

Tout cela ne semble pas vraiment réjouissant - et pourtant...
Nous observons que l'être humain a des ressources énormes !

Nous observons que les situations d'extrêmes (individuelles ou collectives) nous proposent des possibilités de revisiter nos positionnements, nos systèmes de croyances limitants... nos traditions et religions, les systèmes politiques, la relation dans les couples...

Ce sont des bouleversements sans précédent qui se présentent à nous, imprévisibles - nous pensons qu'aucune société de ce monde n'y est réellement préparée.

Le besoin de changement est là, à la porte de chaque individu, de chaque peuple, de chaque pays...
Allons-nous ouvrir cette "porte" individuellement et collectivement ?
C'est le challenge, le nôtre et celui des générations à venir.
Ouvrir la "porte" vers quelque chose de totalement nouveau, à créer et d'inconnu, - selon notre perspective, c'est ce que nous rencontrerons en ouvrant la "porte".
Souvent nous vivons des situations similaires dans nos cabinets de thérapeute.

La transformation se manifeste une fois que la personne accepte totalement ce qu'elle a vécu, ce qu'elle vit et ce qui est. Elle est prête à changer. Petit à petit elle transforme ses pensées limitantes, puis passe à l'action, à la création du "nouveau".

La personne ainsi compose avec de nouvelles données émergeant d'elle-même, le lien avec elle-même est rétabli, la sagesse et l'intuition revivent, le lien au cœur est rétabli. Elle investit dans de nouvelles opportunités.
C'est de la résilience.


Nous vous rappelons que ce sont des processus plus ou moins longs, selon les situations et ressources intérieures de chaque Être. Ce sont des processus qui demandent de la persévérance, de la ténacité, la capacité de rebondir, de rejaillir. Le potentiel de retrouver la Joie dans sa vie après de grandes souffrances, c'est de la résilience.

 

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Plagiocéphalie : le syndrome de la tête plate chez bébé

Gros plan sur la plagiocéphalie, le syndrome de la tête plate.

Peu de parents arrivent à la détecter dès les premiers jours, et pourtant la plagiocéphalie, communément appelée le syndrome de la « tête plate », est un phénomène relativement courant chez le nourrisson. Comment la reconnaître ? Existe-t-il des traitements ? 

 

plagiocephalieQu’est-ce que la plagiocéphalie ?

Signifiant littéralement « crâne plat » en grec, la plagiocéphalie se manifeste généralement dès les premières semaines de vie du bébé. Dans certains cas, il arrive même que la tête de ce dernier présente des déformations dès sa naissance. La plupart du temps, l’aplatissement se produit sur les côtés, à droite ou à gauche. Lorsqu’ils dorment, certains bébés ont tendance à tourner leur tête plus volontiers d’un côté que de l’autre. Etant donné que le massif osseux de leur crâne est encore très fragile les premiers jours suivant leur naissance, celui-ci peut se déformer assez facilement. Notons que près d’un nourrisson occidental sur deux est victime de la plagiocéphalie.

Quelles sont les causes de la plagiocéphalie ?

Comme évoqué précédemment, la plagiocéphalie peut provenir d’une inclinaison vicieuse de la tête mais aussi d’une déformation prénatale. Mais comment cela se passe-t-il exactement ? Afin de lui permettre de sortir plus facilement du ventre de sa mère et à son cerveau de se développer rapidement, le crâne du nourrisson a la particularité d’être particulièrement flexible. Il faudrait en effet attendre quelques semaines pour que celui-ci durcisse.

Si les déformations sont apparentes dès les premiers jours de vie, le problème est probablement survenu durant la grossesse ou lors de l’accouchement. En cas de manque de liquide amniotique ou de poids important, le bébé peut adopter une mauvaise posture dans le ventre de sa mère. Si sa tête est constamment appuyée sur un côté, il y a de fortes chances que celle-ci s’aplatisse. Parfois, il peut également arriver que le problème provienne d’un torticolis que le bébé aurait eu à sa naissance, l’obligeant à garder constamment une position. Un tel scénario peut très facilement se produire lorsque l’équipe médicale est obligée d’extraire rapidement le nourrisson.

Par ailleurs, si les déformations n’apparaissent que deux ou trois semaines après l’accouchement, la position de couchage y est sûrement pour quelque chose. A cela s’ajoute souvent un manque de stimulation. Malgré leur jeune âge, les nourrissons ont en effet besoin d’être sollicités à bouger, surtout au niveau de leur tête et de leur cou.

Comment prévenir la plagiocéphalie ?

Pour éviter la plagiocéphalie, il faut bien surveiller la forme du crâne du bébé, et ce dès sa naissance. Lorsqu’il faut le mettre au lit, il est impératif de le coucher sur le dos et de bien l’installer.

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Patrizia Minchella

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